Entrée libre
RADIKAL SATAN
Ces trois Argentins ont quitté leur pays, instruments sous le bras, pour partir en vadrouille en Europe… Après un crochet par Bordeaux, cette bande de potes grimpe sur Paris et forme Radikal Satan. Un trio, atypique et acoustique – accordéon, violoncelle, contrebasse – en résidence permanente dans les rues de Paris, et qui prend le temps de développer son univers iconoclaste : le tango punk. Radikal Satan : une espèce de jazz mutant, pas loin des expérimentations de la bande à John Zorn, avec moins de prises de tête conceptuelles, des atmosphères posées et éthérées entre des mélodies accrocheuses qui vont ravir les amateurs de disques sans code-barres, et pourquoi pas tous les autres !
HEADWAR
L’histoire commence avec Jason et Nico, deux fans de la scène punk new-yorkaise des années 80, et qui décident de former le groupe Christophory en 1996. Krine, co-fondatrice quelques années plus tôt de Mamafaca, ne tarde pas à rejoindre ce projet. Le groupe se nomme désormais Headwar et va s’enrichir de nouveaux batteurs et d’une pointe de sonorité saturé. Ne revendiquant aucun style particulier, le groupe prend aussi bien dans ses multiples influences musicales qui vont de Sonic Youth à Suicide, que dans ses délires improvisés. Headwar peut se jouer de la main gauche, de la main droite, mais aussi des deux mains.
KOONDA HOLAA
La musique de Koonda Holaa est le reflet d’une longue vie de nomade et d’exils, elle résonne comme les songes d’un homme avec trois balles dans la poitrine à qui il reste encore une longue route à parcourir. Une musique psychédélique en provenance d’un monde qui n’existe pas encore avec des influences qui viennent du mystique, du western, du noir américain, et de groupes tels que The Residents, Lydia Lunch, Iggy Pop et Otto Von Schirach. Koonda Holaa ne compte pas ses cicatrices, et essaie de trouver un peu d’humour dans ce monde de brute.