CONCERT GRATUIT POUR LES CARTES LUNE
Sixième saison, chaude et humide, pour les Nuits de l’Alligator. Créé en 2006 par trois amateurs de musique qui vient de là, qui vient du blues, en partenariat avec la salle parisienne La Maroquinerie, le festival itinérant poursuit son périple au milieu des herbes folles du folk, dans les méandres du blues illicite, au fond du garage, au cœur de la soul.
Depuis 2006, on y aura croisé plus de 80 artistes : d’antiques bluesmen, des jeunes pousses anti-folk, des rockers déviants, des rêveurs impénitents, les pieds sur terre (celle des musiques roots américaines) et la tête dans les étoiles de nos nuits sauriennes. La philosophie du festival n’a pas changé, toujours aussi vaste, large et ouverte que l’embouchure du Mississippi : caresser la musique à reblues-poil, dans le but avoué d’hérisser celui (de poil) de l’auditeur. En 2011, on ne prend pas les mêmes mais on recommence du 11 au 26 février avec, dans vingt trois villes françaises, une nouvelle brochette de musiciens qui nous bottent (en croco). Bonnes Nuits les petits !
http://www.nuitsdelalligator.com/
CW STONEKING
En puisant ses influences dans le blues, le jazz ou les calypsos d’avant-guerre, C. W. Stoneking revisite les sons du passé en suivant la pellicule tachetée de vieux films en 16mm. Accompagné par le Primitive Horn Orchestra, il joue à Clark Gable dans des mises en scène dignes du film “Les Révoltés du Bounty”.
Après avoir été élevé dans une communauté aborigène par son père écrivain, Billy Marshall Stoneking, Christopher William ne semble pas avoir eu besoin de forcer son talent pour nourrir cet imaginaire, ni pour réveiller cette texture brute du blues originel.
PUTA MADRE BROTHERS
Aux Nuits de l’Alligator, on adore les one-man band, le genre de gars qui joue de la guitare et de la batterie en même temps, sans oublier de brailler. On les aime même plutôt trois fois qu’une. Du coup, on a invité les Puta Madre Brothers, le seul trio de one-man band du monde. Et aussi le seul groupe australien de garage mexicain, qui nous offrira la primeur primitive de son nouvel album titré Queso y cojones...